ALYENCE Formation certifié CACES®

    CACES® ALYENCE Formation certifié CACES® depuis 2007

Qu’est-ce que le CACES® ?

Le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité est une recommandation de la CNAMTS, abrégé en CACES, permet de valider, pour l’essentiel, la conduite d’engins de manutention ou de levage. Celui-ci n’est pas un certificat de compétences professionnelles (au sens métier du terme), c’est une validation obtenue au travers d’un test théorique et pratique des connaissances de l’opérateur pour la conduite en sécurité du matériel concerné.

Le CACES® ne peut être délivré que par des organismes Testeurs CACES® certifiés, selon le référentiel pour l’attribution de la certification d’Organisme Testeur CACES® de la CNAMTS (Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés) et conformément à ses recommandations.

Le CACES® permet à l’employeur :

  • d’avoir la garantie que le salarié ou l’artisan qui intervient sur un chantier a reçu la formation nécessaire pour conduire des engins de chantier en sécurité
  • de pouvoir lui délivrer une autorisation de conduite
  • de décharger sa responsabilité en cas d’accident.

Il en existe six catégories différentes correspondant à six familles de matériel définies par l’arrêté “Formation à la conduite” du 2 décembre 1998 : engins de chantier (Recommandation CNAMTS R372 modifiée), grues à tour (R377 modifiée), grues mobiles (R383 modifiée), plateformes élévatrices mobiles de personnes (PEMP – R386), chariots automoteurs de manutention à conducteur porté (permis cariste – R389), et grues auxiliaires de chargement de véhicules (GACV – R390).

Le déroulé d’une formation CACES® ?

Une formation théorique
La formation théorique se déroule en salle. Elle diffère selon les CACES et donc les familles d’engins concernées (engins de chantiers, chariots de manutention, nacelles…).
Son abordés différentes thématiques, la réglementation, la prévention, les équipements individuels de protection, les engins et leurs différentes catégories, les règles générales de prévention en entreprise et sur voie publique, la mécanique, etc. Bien souvent, il est demandé aux participants de réaliser des exercices en individuel ou en groupe (lecture d’une plaque de charge ou la vérification du matériel…).
 L’objectif à la fin de la formation est de connaître les règles applicables relatives à la conduite en sécurité des engins et au code du travail.
Une formation pratique
Après la théorie, place à la pratique. La formation vous familiarisera avec le respect des règles de prise de poste, des règles de circulation, des règles de manutention, des règles de fin de poste, conduite, gerbage de palettes, vérifications de l’engin, chargement et déchargement de camion… La pratique familiarise les futurs conducteurs à la conduite d’engins de la catégorie concernée et les préparer à l’évaluation pratique finale : l’examen CACES, qui est composé de plusieurs tests pratiques.

Le CACES® est-il obligatoire ?

CE QUE DIT LA LOI : Le code du travail notifie dans l’article R 4323-55 : « La conduite des équipements de travail mobiles automoteurs, autoporté et servant au levage est réservée aux travailleurs qui ont reçu une formation adéquate. Cette formation doit être complétée et réactualisée chaque fois que nécessaire ». En complément, l’article R 4323-56 impose que la conduite de ces équipements soit réservée aux conducteurs titulaires d’une autorisation de conduite, délivrée par le chef d’établissement. Pour résumer, la détention ou le renouvellement du CACES n’est pas légalement obligatoire, mais permet à l’employeur délivrant l’autorisation de conduite de s’assurer des compétences du conducteur.

Votre organisme de formation CACES® doit-il être certifié ?

Oui ! c’est pour cela qu’ ALYENCE est certifié par BV depuis 2007 pour vos formations CACES® (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité) sous le numéro FR049737-1

Certification CACES® 2018/2019

Certification CACES® 2018/2019

[Témoignage] Devenir technicien Vérification Générale Périodique (VGP) des équipements

Avec nos clients, nous écrivons ensemble une histoire. Pour évoquer cette aventure humaine, ils prennent la parole et nous livrent leurs témoignages nous vous invitons à découvrir celui de Pascal MICHELET de la Société UGITECH

Tout d’abord, de quoi parle-t-on lorsque nous évoquons la Vérification Générale Périodique (VGP) des équipements ?

Régulièrement, nous devons faire contrôler l’état de nos installations comme les cuves sous pression, les engins élévateurs, les ponts roulants, les nacelles, les portes d’accès aux ateliers, les lignes de vie … C’est en quelque sorte la réalisation du contrôle technique d’une voiture.

Une formation a été lancée en interne par Pascal Michelet, formateur sécurité sur la conduite des chariots élévateurs, ponts roulants, nacelles, tracteurs et poids lourds, sur le site d’Ugine avec les sites distants.

Pascal a constaté quelques écarts en matière de réactivité, face à la réglementation et que pour mieux y répondre, on se devait de se former et de s’enrichir mutuellement. Nos techniciens ont été nommés responsable des VGP de leur site sans avoir été doté d’une formation initiale. De ce fait, ces responsables commettaient des erreurs et des oublis par méconnaissance. Ainsi, un besoin de formation s’est ressenti par tous et l’acquisition de connaissances sur ce domaine s’est avérée essentielle pour les responsables VGP et pour Ugitech.
 
L’objectif est une harmonisation des pratiques internes sur cette problématique grâce à un benchmark en interne entre sites et un benchmark en externe avec l’intervention de l’organisme «  Alyence ». Le bénéfice est de connaitre les règles et les obligations, et au final de définir un standard pour travailler de manière similaire sur les sites.

Le format de cette formation s’est déroulé sur trois jours avec un apport théorique le premier jour par Alyence. Alyence et son œil neuf. Puis un partage d’expérience, essentiel, sur les deux jours suivants, accompagné par des exercices pratiques sur le terrain.

Formation formateur VGP ALYENCE

Les participants à cette formation rassemblaient des techniciens maintenance, un chef de poste en production et  des acheteurs d’exploitation (un correspondant par site) (Bourg), (Brionne), (Grigny),  (Imphy)  (Saint Etienne) :

« En échangeant, nous nous sommes rendu compte unanimement d’un certains nombres de dysfonctionnements dans nos modes de fonctionnements alors que nous avions l’impression de bien faire notre travail :

– les contrôles par les prestataires extérieurs sont mal préparés. Par conséquence, les vérifications sont régulièrement incomplètes. Or, Ugitech se doit de mettre à disposition les moyens et le matériel nécessaires pour que les vérifications se fassent dans les meilleures conditions.

– les contrôles des équipements et des installations, effectués par des organismes agréés (APAV, DEKRA, VERITAS …) sont réalisés très souvent en notre absence. Cela ne nous permet pas de vérifier les contrôles réalisés, leur pertinence et leur sérieux.

Nous avons pris conscience que nous ne répondions pas tout à fait à la réglementation, que nous manquions de moyens humains et matériels pour bien faire notre travail. Notre priorité aujourd’hui est de sensibiliser nos équipes et nos supérieurs hiérarchiques de l’importance du respect de la réglementation dans ce domaine et du suivi des vérifications d’année en année pour assurer une sécurité constante ».

Pascal Michelet s’est donné comme mission de mettre tous les moyens en œuvre pour que la VPG se fasse dans les meilleures conditions chez Ugitech :

« De cette première édition, est né, un groupe de référents VPG entre les sites, pour échanger et tisser des liens entre homologues, développer le benchmark interne et partager les retours d’expériences. Je veux faire vivre ce groupe et reconduire cette formation (type de recyclage) tous les ans sur un à deux jours. Cela nous permettra de créer des standards de fonctionnement, d’établir un tableau de bord de suivi et de planning, de définir des cahiers des charges communs à tous les sites et de mutualiser les prestataires … Nous sommes motivés pour progresser et nous n’attendrons pas la deuxième édition pour le faire ! ».

Pascal MICHELET

UGITECH

Formateur Sécurité sites

Habilitation Electrique au travail : nous vous éclairons.

HABILITATION ELECTRIQUE

Tout salarié Électricien ou Non électricien est amené à travailler avec du matériel électrique. Ce qui implique que toute entreprise peut être confrontée à un accident d’origine électrique, souvent très grave (électrocution ou incendie). La prévention de ces risques repose, d’une part, sur la mise en sécurité des installations et des matériels électriques et, d’autre part, sur le respect des règles de sécurité lors de leur utilisation ou lors de l’intervention sur ou à proximité des installations électriques.

 

LES SYMBOLES D’HABILITATIONS

La norme NF C 18-510 définit les différents symboles d’habilitation en fonction, entre autres, du domaine de tension et de la nature de l’opération

Indices symbole habilitations électrique NFC 18 510 2018

Exemple :

– B0, H0 ou H0V : aucune manipulation d’ordre électrique réalisée juste accès de zone ou emplacement à risque électrique. Travailleurs : peintre, maçon, couvreur, agent de nettoyage… ne réalisant pas de réarment de disjoncteur, de changement de fusible, ampoule… uniquement les travaux de peinture, maçonnerie, couverture, nettoyage ……

– BS : intervention élémentaire sur circuits terminaux au maximum 400V et 32A en courant alternatif. Opérations de type : remplacement et raccordement de convecteurs, rideaux électrique. Remplacement de fusible, réarmement de protection ou dispositif de protection. Remplacement à l’identique d’un interrupteur… Travailleurs de type frigoriste, peintre, plombier, gardien d’immeuble…

– BE manœuvre : mettre hors ou sous tension un équipement ou une installation de type disjoncteur, relais thermique…Travailleur : production, informaticien, gardien d’immeuble réalisant exclusivement ce type de manœuvre.

 

Les durées 2018 – NF-C 18-510

Durée formation habilitation électrique

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Devenir Acteurs prévention secours (APS) du secteur de l’aide et du soin à domicile (ASD)

Acteurs prévention secours (APS) du secteur de l’aide et du soin à domicile (ASD)

Jusqu’en septembre 2015, cette formation portait le titre de « Formateur Certificat prévention secours (CPS) Intervenant à domicile ».

Á qui est destinée cette formation ?

Cette formation est ouverte aux salariés de structures ou d’établissements du secteur de l’aide et du soin à domicile. 

Quels sont les objectifs de cette formation ?

1 –Contribuer à la réduction des risques professionnels auxquels sont exposés les intervenants.

2 –Développer un comportement adapté en cas de dysfonctionnements, d’incident ou d’accident sur son lieu de travail.

3 –Proposer des améliorations des différentes situations de travail, visant à répondre aux besoins techniques, organisationnels et humains et à l’amélioration de la qualité des soins et la sécurité des personnes à mobilité réduites.

Sur quoi porte cette formation ?

Elle porte sur 2 volets de compétences :

  • PREVENTION : Etre capable d’être acteur de la prévention des risques liés à son métier.
  • SECOURS : Etre capable d’adopter un comportement adapté en cas d’accident, incident ou dysfonctionnement.

Qu’obtient le salarié avec cette formation ?

A l’issue de la formation, les stagiaires ayant participé à la totalité de la formation et validé les compétences enseignées se verront délivrer le Certificat Acteur Prévention Secours – secteur aide et soin à domicile validant les acquis par l’Assurance Maladie Risques Professionnels et l’INRS.

Le titulaire du certificat ACTEUR PREVENTION SECOURS – SECTEUR AIDE ET SOIN A DOMICILE est réputé détenir par équivalence le certificat de SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL et le certificat PRAP (compétence IBC)

Comment se passe cette formation et le maintien de l’actualisation des compétences ?

Formation à dominante pratique : travaux en sous-groupe et jeu de rôle. Un travail personnel est demandé à chaque participant concernant l’analyse d’une situation de travail, la durée initiale est de 21 heures (3 jours non consécutifs, 2 jours + 1 jours).

L’actualisation et le maintien des compétences est nécessaire tous les 24 mois. Ce recyclage est organisé sur une durée de 7 heures.

Nombre de participants : 4 à 10 apprenants

Dans le cas d’un groupe de plus de 10 apprenants : ajouter 1h/apprenant supplémentaire jusqu’à 14. A 15 apprenants, on dédouble la formation (2 formateurs pour 2 sessions).

 

Qui dispense cette formation et le maintien de l’actualisation des compétences ?

Elles sont dispensées par un formateur d’Acteurs prévention secours – ASD certifié par le réseau Assurance-maladie Risques professionnels / l’INRS. Ce formateur peut appartenir à l’entreprise ou à un organisme de formation habilité par ce même réseau.

Acteurs prévention secours (APS) du secteur de l’aide et du soin à domicile (ASD)

Jusqu’en septembre 2015, cette formation portait le titre de « Formateur Certificat prévention secours (CPS) Intervenant à domicile ». Continue reading

Salon THÉO NORME 2017 avec ALYENCE Formation

LE SEUL SALON DE LA MISE AUX NORMES DES BÂTIMENTS

Jeudi 8 juin 2017
De 8h30 à 17h00
Au Casino Grand Cercle d’AIX-LES-BAINS (73)

salon de la mise aux normes 2017
L’édition 2016 avait attiré plus d’une centaine de visiteurs de tous secteurs professionnels de la région. THÉO NORME poursuit donc sa mission d’information en organisant une 4e édition !

En 2014, THÉO NORME et BATISAFE créent « Le salon de la mise aux normes » : un évènement unique en France.
L’objectif de ce salon est de répondre aux besoins d’informations des professionnels concernant les normes du bâtiment. Il est un véritable lieu d’échanges et de rencontres apprécié par toutes les personnes confrontées aux normes de sécurité et d’accessibilité qui, c’est un fait, deviennent de plus en plus exigeantes.

Cette 4e édition aura pour thème principal « La responsabilité du chef d’établissement/d’entreprise ».
De plus, actualité oblige, l’accessibilité aux personnes atteintes de handicap et la sécurité incendie seront les thèmes majeurs de cet évènement.

Venez assister à l’intervention du Cabinet Fidal sur le thème de la responsabilité ainsi qu’à la table ronde sur les obligations du chef d’établissement/d’entreprise à 14h15. Vous pourrez également participer à l’un de nos deux ateliers pratiques sur la manipulation des extincteurs et les systèmes de sécurité incendie.

Cette journée sera, pour vous, l’occasion d’échanger avec les acteurs majeurs de la mise aux normes et d’en apprendre davantage en naviguant entre nos espaces conférences et exposants !

Rendez-vous le 8 juin 2017 au Casino Grand Cercle d’Aix-les-Bains pour une journée hors normes !

Veuillez sélectionner un formulaire valide

Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels

Des questions sur le Document Unique ?

Les Obligations :

– à partir de 1 salarié
– être mis à la disposition des salariés pour les informer des risques qu’ils prennent en exerçant leur métier.
– indiquer sur le tableau d’affichage obligatoire où le salarié peut consulter le Document Unique (DU).
– être à la disposition de la Médecine du Travail, des services de prévention, de la Sécurité Sociale, de l’inspection du Travail qui se tient informer des risques dans les entreprises.
– Ci-joint le décret N°2001-1016 du 5 novembre 2001 et le bulletin officiel N°2001-22 du 5 décembre 2001

Sous quelle forme :

– Il n’y a pas de document type pour faire le Document Unique (DU)
– La seule obligation pour l’entreprise est d’indiquer sur le Document Unique (DU) tous les risques possible dans l’entreprise et dans l’exercice des fonctions des salariés.
– L’employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques pour la sécurité et la santé des travailleurs.
– Elle concerne tous les secteurs d’activités dès que vous avez un salarié.
– Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail.
La mise à jour est effectuée au moins chaque année ainsi que lors de toute décision d’aménagement important modifiant les conditions d’hygiène et de sécurité ou les conditions de travail.

Téléchargez les documents officiels :
– Décret du 5 Novembre 2001 ICI
– Bulletin Officiel du 5 Décembre 2001 ICI

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Testez vos connaissances en AIPR Opérateur, Encadrant et Concepteur

Réussir son examen AIPR avec Alyence Formation :

Besoin de 1 ou 2 jours de formation ou passez l’examen directement ? nous mettons à votre disposition deux quiz d’évaluation* :

  1. Pour Opérateur
  2. Pour Encadrant/Concepteur

Les résultats des tests sont de nature estimative. Ils sont donnés à titre indicatif afin de permettre à l’utilisateur de découvrir ses lacunes ou ses connaissances en vu de l’obtention de l’examen AIPR.

1 – 15 questions pour évaluer vos connaissances en tant que Opérateur :

Estimation de vos besoins :

  • 0 à 50 points : 2 jours de formation
  • 50 à 100 points : 1 jours de formation
  • 100 à 150 points : possibilité d’un passage d’examen

2 – 15 questions pour évaluer vos connaissances en tant que Encadrant ou Concepteur :

Estimation de vos besoins :

  • 0 à 50 points : 2 jours de formation
  • 50 à 100 points : 1 jours de formation
  • 100 à 150 points : possibilité d’un passage d’examen

Demande de devis AIPR :

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TRAVAUX À PROXIMITÉ DES RÉSEAUX NOUVEL ARRÊTÉ RELATIF A L’EXAMEN PAR QCM POUR LA DÉLIVRANCE DES « AIPR »

L’essentiel

L’arrêté du 22 décembre 2015 relatif au contrôle des compétences des personnes intervenant dans les travaux à proximité des réseaux a finalement été publié le 29 décembre dernier au Journal Officiel.

Il modifie à nouveau l’arrêté du 15 février 2012 notamment pour tenir compte des résultats de l’expérimentation de «l’examen par QCM DT-DICT», menée au printemps 2015 par le MEDDE avec l’appui des Observatoires régionaux DT-DICT.

Ses dispositions prennent en compte la plupart des demandes de la Profession, tels que :

– la progressivité de la mise en application de l’obligation d’AIPR,

– l’assouplissement des modalités de l’examen et

– l’amélioration du questionnaire lui-même.

Pour rappel, l’Autorisation d’Intervention à Proximité des Réseaux (AIPR) peut être délivrée par l’employeur en tenant compte, au choix :

•       d’un CACES en cours de validité

•       ou d’un titre, diplôme ou CQP des métiers de travaux datant de moins de 5 ans

•       ou d’une attestation de compétences obtenue auprès du centre d’examen après la réussite à l’examen par QCM valable 5 ans

Le succès à l’examen par QCM est donc l’un des moyens de démontrer la qualification des personnels concernés et d’autoriser la délivrance de l’AIPR par l’employeur. Aucune nouvelle obligation de formation n’est instaurée par la réglementation DT-DICT. L’employeur est donc libre d’apprécier s’il y a lieu ou non de faire suivre une formation spécifique supplémentaire au salarié pour qu’il réussisse cet examen par QCM. L’employeur est également libre de choisir les modalités de cette formation, réalisée en interne ou par un tiers extérieur à l’entreprise.

L’AIPR est obligatoire pour trois catégories de personnel : Concepteurs, Encadrants et Opérateurs. Entré en vigueur le 1er janvier 2016, cet arrêté reporte d’un an la date d’application de l’obligation de compétences pour les personnels intervenant à proximité des réseaux au 1er janvier 2018, au lieu du 1er janvier 2017. Il prévoit certaines dispositions transitoires jusqu’au 1er janvier 2019.

L’examen par QCM

Les candidats sont présentés par leur employeurs mais peuvent également se présenter en leur nom propre, en tant que candidats libres ou lorsqu’ils ne sont pas salariés.

1)     Les personnes concernées

Rappel : Trois catégories principales de personnels sont concernées par l’obligation d’AIPR et sont susceptibles à ce titre de devoir passer l’examen par QCM. Il s’agit des:

– « Concepteurs », personnels intervenant pour le compte du responsable de projet, chargés notamment d’effectuer les déclarations de projet de travaux (DT), d’analyser leurs réponses, de procéder ou faire procéder à des investigations complémentaires sur les réseaux situés au droit des travaux, d’annexer au dossier de consultation des entreprises puis aux marchés de travaux les informations utiles sur les réseaux, de procéder ou faire procéder au marquage piquetage des réseaux enterrés et d’assurer le suivi ou le contrôle de l’exécution des travaux.

L’obligation s’applique à :

Ø  au moins une personne chargée par le responsable de projet de ces missions ou de leur coordination ;

Ø  au moins une personne intervenant sur toute prestation nécessitant de la part du prestataire concerné la certification en géo-référencement ou détection des réseaux ainsi qu’aux auditeurs intervenant pour le compte des organismes certificateurs de prestataires en géo-référencement ou détection ;

Ø  lorsque plusieurs entreprises, entreprises sous-traitantes incluses, ou plusieurs travailleurs indépendants sont appelés à intervenir pour les travaux prévus. Selon l’organisation mise en place par le responsable de projet pour la préparation et le suivi du projet de travaux, le personnel soumis à la délivrance d’une AIPR peut être le sien ou celui de son représentant.

– « Encadrants », personnels intervenant pour le compte de l’exécutant des travaux et chargés d’encadrer les chantiers de travaux.

– « Opérateurs », personnels intervenant pour le compte de l’exécutant des travaux et chargés de conduire des engins parmi ceux mentionnés à l’annexe 4 de l’arrêté du 15 février 2012 ou d’effectuer des travaux urgents dispensés de DT et DICT.

Est considérée comme intervenant sous la direction de l’exécutant de travaux urgents, toute personne contribuant directement à des travaux urgents de fouille, enfoncement, forage ou compactage du sol ou à des travaux urgents effectués à moins de 3 mètres de lignes électriques aériennes à basse tension ou de lignes de traction d’installations de transport public ferroviaire ou guidé, ou à moins de 5 mètres d’autres lignes électriques.

L’employeur invite l’agent concerné à se rendre dans un centre d’examen qu’il choisit les centres reconnus spécifiquement pour cet examen ou parmi les centres de formation des personnels de l’Etat et des collectivités territoriales.

Lorsqu’ils sont salariés, les candidats à l’examen sont, en principe, présentés à l’examen par QCM par leur employeur auprès du centre d’examen.

Il est laissé à l’appréciation de l’employeur de l’entreprise exécutante des travaux :

– de qualifier quelles personnes parmi son personnel doivent être orientées vers le profil “Opérateur” ou le profil “Encadrant” en fonction des missions qui leurs sont réellement confiées ;

– d’indiquer au centre d’examen si un candidat doit être accompagné pour la compréhension des questions (en cas de difficulté de lecture, de difficulté avec le français écrit, ou de difficulté d’usage des moyens informatiques). Le centre d’examen déterminera alors les moyens les plus appropriés pour accompagner un tel candidat dans les meilleures conditions (casque audio, tablette tactile,…)

Les suiveurs de conduite d’engins seront également soumis à l’obligation d’AIPR mais le délai d’application de cette obligation n’a toujours pas été fixé. La date de prise d’effet de cette obligation n’est donc pas connue à ce jour.

Les 173 questions (contre 310 questions lors de l’expérimentation) susceptibles d’être posées lors de l’examen sont publiées sur le site du Téléservice ou Guichet Unique (GU) « www.reseaux-etcanalisations.ineris.fr » et varient selon les catégories de personnes passant l’examen.

Il n’y a pas eu de création de questions sur de nouveaux thèmes afin que les employeurs et/ou les centres de formation puissent assurer les formations et/ou préparations des futurs candidats.

Sur demande de la FNTP, l’ensemble des questions et tout particulièrement celles des Opérateurs a été reformulé à l’aide de spécialistes en ergonomie.

Chaque examen comporte 10 % de questions prioritaires sur les 30 questions pour les «Opérateurs» et les 40 questions pour les «Concepteurs » et « Encadrants ».

Pour les “Opérateurs”, un tronc commun de 10 questions sur les 30 (dont les 3 questions prioritaires) est systématiquement sélectionné pour tout examen et la totalité des questions est illustrée.

Nota : La Profession a obtenu que seules 20 questions soient aléatoires pour les “Opérateurs” car ce sont ceux qui ont rencontré le plus de difficultés lors de l’expérimentation pour répondre aux QCM.

La liste des QCM parmi lesquels sont sélectionnées les questions de chaque examen individuel est mise à jour périodiquement par un comité de pilotage réunissant les parties prenantes. Les QCM modifiées, sauf correction d’erreurs ou amélioration rédactionnelle ou d’illustration, seront rendues publiques sur le site du Téléservice ou Guichet Unique au moins 3 mois avant leur prise en compte effective par la plate-forme nationale d’examen.

Nota : La Profession a obtenu une réduction du nombre de propositions de réponses qui passe de 5 à 4, ce qui à la fois limite le nombre d’erreurs et facilite la compréhension de la question.

Les scores applicables

En cas de bonne réponse, le candidat gagne 2 points, que la question soit prioritaire ou non.

Lorsque le candidat répond « ne sait pas », il ne perd ni ne gagne aucun point.

En cas de mauvaise réponse, le candidat perd 1 point pour une question non prioritaire, ou 5 points (au lieu de – 7 points auparavant) pour une question prioritaire.

Nota : La Profession a obtenu cette diminution de la sévérité dans la notation en cas de mauvaise réponse aux questions prioritaires car les – 7 points initialement retenus correspondaient en réalité à une perte d’un total d 9 points (-7 et -2 points) non acquis, à l’inverse, en cas de bonne réponse). Ce malus pouvait entrainer des scores négatifs très mal ressentis par les candidats. En cas de doute, il est donc recommandé de répondre « Je ne sais pas » car les candidats ignorent si la question est prioritaire ou non lors de l’examen.

Les critères de réussite à l’examen par QCM

Pour réussir à l’examen par QCM, le candidat doit obtenir au minimum 60% du score maximal possible ou du total de points correspondant à des réponses bonnes, c’est-à-dire :

– 48 points sur 80 pour les « Concepteurs » et « Encadrants » ;

– 36 points sur 60 pour les « Opérateurs ».

Les modalités

L’examen se déroule sur un poste informatique (ordinateur, tablette tactile …) relié à la plate-forme nationale du MEDDE.

Le candidat doit répondre à la totalité des questions de l’examen en 1 heure maximum.

Le candidat ne peut pas revenir en arrière dans le déroulé du test.

Le centre d’examen communique une attestation de compétences à chaque candidat ayant réussi l’examen, ainsi qu’à son employeur s’il a été présenté par ce dernier.

Le centre d’examen communique une attestation d’échec à la demande du candidat ayant échoué à l’examen ou de son employeur.

Le centre d’examen remet le résultat détaillé de l’examen (corrigé), en cas de réussite à l’examen comme en cas d’échec de sa propre initiative ou sur demande expresse du candidat ou de son employeur, s’il a été présenté par ce dernier,

Nota : Il est donc recommandé d’en faire systématiquement la demande à titre pédagogique.

Nota : L’attestation de compétence « Concepteur » du formateur du centre de formation, ou dans d’autres cas où les centres d’examen ne sont pas en mesure de satisfaire le besoin, peut être obtenu à la suite d’un examen géré directement par le MEDDE à partir de la plate-forme nationale d’examen dans les mêmes conditions d’examen.

Le centre national d’examen par QCM géré par le MEDDE est opérationnel depuis 18 janvier 2016.

Il s’agit d’un système dit « gigogne » : l’attestation « Concepteur » vaut attestation comme « Encadrants » et « Opérateurs » et l’attestation « Encadrants » vaut également attestation « Opérateurs ».

Source : www.fntp.fr

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*Les tests proposés par le présent site ne constituent aucune certification ni attestation de résultat.

Chaque test est personnel et individuel. Il comporte une part aléatoire dans le choix des questions et dans la manière de répondre aux questions dans un temps donné. Ce temps est indicatif suivant la durée impartie lors de l’examen officiel (60mn).

Les résultats des tests sont de nature estimative. Ils sont donnés à titre indicatif afin de permettre à l’utilisateur de découvrir ses lacunes ou ses connaissances en vu de l’obtention de l’examen AIPR.

Les informations mises à disposition de l’utilisateur par le présent site, en ce compris les résultats des tests, le sont à titre purement informatif, sans que leur pertinence ni leur exactitude ne puissent être garanties par la société.